25 avril 2008
Le treizième conte
de Diane Setterfield. traduit de l'anglais par Claude et Jean Demanuelli.Pocket. 562 pages.
Quatrième de couverture : Vida Winter, auteur de best-sellers vivant à l'écart du mond, s'est inventé plusieurs vies à travers des histoires toutes plus étranges les unes que les autres et toutes sorties de son imagination. Aujourd'hui âgée et malade, elle souhaite enfin lever le voile sur l'extraordinaire existence qui fut la sienne. Sa lettre à sa biographe Margaret Lea est une injonction : elle l'invite à un voyage dans son passé, à la découverte de ses secrets. Margaret succombe à la séduction de Vida mais, en tant que biographe, elle doit traiter des faits, non de l'imaginaire ; et elle ne croit pas au récit de Vida. Les deux femmes confrontent les fantômes qui participent de leur histoire et qui vont les aider à cerner leur propre vérité. Dans la veine du célèbre Rebecca de Daphné Du Maurier, ce roman mystérieux et envoûtant est à la fois un conte gothique où il est question de maisons hantées et de sœurs jumelles au destin funeste, et une ode à la magie des livres.
Encensé sur la blogosphére, j'ai hésité à m'y plonger. Je suis pas trés friande de l'ambiance britannique 19ième siècle. Aprés un 1er abandon au bout d'une centaine de pages , je m'y suis replongée pour ne plus le lacher.Le récit de la fantasque Vida Winter nous entraine dans une lourde histoire de familles où il est question de soeurs jumelles, de fantômes, de jardins , d'amour fraternel (trop) fort, de non-dits et bien sur de littérature.Le pouvoir des livres est magistralement décrit dans plusieurs passages. On est littéralement happé par une écriture riche et puissante, remplie de figures de styles. On veut connaitre la vérité et on est comme Margaret Lea, a essayer de démeler le vrai du faux. Car tout le long du roman on navigue à la limite de l'étranger , de l'irréel jusqu'au dénouement inattendu.
A savourer avec délectation.
Commentaires
j'aime particulièrement ta conclusion .
Je l'ai "lu" la semaine dernière, et j'ai abandonné au bout d'une centaine de pages... Je m'ennuyais à mourir....
@ Meli : dommage que tu te soit arreté ! comme je le dit dans mon article à la première tentative, j'ai abadonné au bout d'une centaine de pages ! Je m'y suis remise quelques jours plus tard pour ne plus m'arreter ! Mais bon les goûts et les couleurs ;-))))
Je me suis régalée avec ce roman! J'adore ces ambiances feutrées où les surprises surviennent au coin du feu!
Il est dans ma PAL et après lecture de ton billet, je n'ai qu'une envie, c'est de m'y plonger ! ;-))
@ Chiffonnette : c'est ton billet qui m'avait poussé à faire remonter ce livre sur le haut de ma PAL !
@ Florinette : j'espere qu'il te plaira






